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Michèle Camerota, Mario Otto Helbing, All'alba della scienza galileiana : Michel Varro e il suo De motu tractatus. Un importante capitolo nella storia della meccanica di fine cinquecento (Cagliari : cuec, 2000)

[compte-rendu]

Année 2003 56-1 pp. 249-252

Michèle Camerota, Mario Otto Helbing, All'alba della scienza galileiana : Michel Varro e il suo De motu tractatus. Un importante capitolo nella storia della meccanica di fine cinquecento (Cagliari : cuec, 2000). In: Revue d'histoire des sciences, tome 56, n°1, 2003. pp. 249-252.

www.persee.fr/doc/rhs_0151-4105_2003_num_56_1_2183_t1_0249_0000_2

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Michèle Camerota, Mario Otto Helbing, All'alba délia scienza galileiana : Michel Varro e il suo De motu tractatus. Un importante capitolo nella storia délia meccanica di fine cinquecento (Cagliari : cuec, 2000), 15 x 22 cm, 368 p., fïg., bibliogr., index, « Storia del pensiero scientifico », 2. L'ouvrage est composé de trois parties : un essai des deux éditeurs en dix chapitres (210 pages), une édition du traité varronien De motu tractatus, imprimé à Genève en 1584 (50 pages), et une traduction en italien, enrichie de notes, présentée en vis-à-vis du texte latin (50 pages). Cet ensemble est complété par une bibliographie (sources et littérature secondaire) et un index des noms (27 pages). Les deux premiers chapitres de l'essai présentent une biographie civile et culturelle de Varro, une description de l'ambiance dans laquelle il a reçu sa formation et exercé divers mandats dans la cité, ainsi que la réception, du XVIIe siècle à nos jours, du seul ouvrage qu'il ait publié. On relève que le traité de Varro est loin d'être passé inaperçu. Il est cité au xvir siècle par Pierre Gassendi, Pierre Mousnier, Marin Mersenne et Walter Charleton ; des extraits de traités de Monantheuil et de Glocenius, donnés ici en vis-à-vis de passages du Tractatus, imposent l'idée que ces auteurs se sont inspirés de Varro. Curieusement, alors qu'au XIXe siècle, plusieurs auteurs ont lu le Tractatus et lui ont reconnu une très grande originalité, au XXe siècle, il a été pratiquement relégué aux oubliettes de

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