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La réforme communale de la communauté urbaine de Niamey (Niger) / Community restructuring within the Niamey urban area

[article]

Année 2004 92-1 pp. 111-124
Fait partie d'un numéro thématique : De part et d'autre du Sahara
  • Motcho Kokou Henri. La réforme communale de la communauté urbaine de Niamey (Niger) / Community restructuring within the Niamey urban area. In: Revue de géographie alpine, tome 92, n°1, 2004. De part et d'autre du Sahara, sous la direction de Ibrahim Bouzou-Moussa . pp. 111-124.

    DOI : https://doi.org/10.3406/rga.2004.2283

    www.persee.fr/doc/rga_0035-1121_2004_num_92_1_2283

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    La réforme communale de la communauté urbaine de Niamey

    Kokou Henri Motcho Université Abdou Moumouni, FLSH, Département de Géographie, BP. 418 Niamey, Niger depaeo@intnet.ne

    G

    /hoisie à cause de la salubrité de son site mais aussi pour des raisons politiques, Niamey a connu une croissance démographique et spatiale spectaculaire, depuis la conquête coloniale et surtout de l'indépendance à nos jours : en 1930, la ville ne comptait que 1 640 hab, 11 790 hab en 1952, et huit ans plus tard (1960) on en dénombrait 33 816, soit un taux de croissance de 12 %. Cette énorme croissance s'est poursuivie entre 1960 et 1972, triplant la population qui atteignit 108 000 hab. A partir de 1972, l'explosion démographique a été plus rapide encore que la période précédente. La population a été multiplié par 4 en 16 ans bondissant de 108 000 hab. à 398 265, soit une augmentation annuelle de 18 141 personnes dont 12 000 immigrants environ. Aujourd'hui la ville compte plus de 700 000 hab. Son extension territoriale a été tout aussi rapide : en 1970, Niamey couvrait 1 367 ha ; deux ans plus tard elle s'étendait sur 2 347 ha, 4 400 ha en 1977, 4 848 ha en 1988. Aujourd'hui la ville couvre 10 384 ha et s'étend sur les deux rives du fleuve Niger.

    Cette rapide croissance démographique et spatiale a engendré des problèmes d'aménagements urbains propres aux agglomérations en croissance rapide et ne disposant pas d'encadrements techniques et de moyens financiers suffisants. Elle a aussi imposé à la ville des mesures visant à sa maîtrise. C'est dans ce cadre que fut établit en 1984 le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme (SDAU) et différentes propositions de redécoupage prélude à la décentralisation, imposées par les institutions internationales1. La décentralisation, gage de bonne gouvernance pour ces institutions internationales, est perçue comme le remède à tous les maux du développement au Niger, et en Afrique d'une manière générale.

    1. Banque Mondiale, Fonds Monétaire International et le PNUD.

    REVUE DE GEOGRAPHIE ALPINE 2004 №1

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