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Prospection géophysique et archéologie du paysage en Orient

[article]

Année 2010 56 pp. 227-239

Gondet Sébastien. Prospection géophysique et archéologie du paysage en Orient. In: Regards croisés sur l’étude archéologique des paysages anciens. Nouvelles recherches dans le Bassin méditerranéen, en Asie centrale et au Proche et au Moyen-Orient. Lyon : Maison de l'Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux, 2010. pp. 227-239. (Travaux de la Maison de l'Orient et de la Méditerranée, 56)

www.persee.fr/doc/mom_1955-4982_2010_act_56_1_1343

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Prospection géophy sique et arch éologie du paysage en Orient

Sébastien Gondet 1

Introduction. La prospection géophysique pour l’archéologie au Proche et au Moyen-Orient

En Occident, l’emploi des méthodes de prospection géophysique pour l’archéologie a connu un développement croissant depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Au Royaume Uni, par exemple, elles sont aujourd’hui employées de manière systématique avant toute opération archéologique de sauvetage. Cette généralisation de la prospection géophysique a tout d’abord favorisé une rapide évolution des techniques de prospection dans le sens d’une précision accrue des appareils de mesure et d’une augmentation des vitesses d’échantillonnage permettant de prospecter de vastes surfaces de plus en plus rapidement. Face à l’arrivée de ce nouveau type de données dans le champ de la recherche archéologique, les géophysiciens et les archéologues ont très tôt mené une réflexion sur l’intégration de la géophysique au sein des méthodes d’étude de surface (Hesse 1994). Si, dès le début, l’objectif principal des prospections géophysiques était de fournir des plans d’occupation des sites archéologiques, elles sont désormais très fréquemment intégrées aux programmes d’études archéologiques régionales et, dans ce cadre, employées aussi bien par les géoarchéologues que par les archéologues 2.

L’intégration de la géophysique aux recherches archéologiques au Proche et Moyen-Orient est intervenue plus récemment 3. L’utilisation de ces méthodes s’amplifiant et les résultats obtenus s’améliorant, elles ont été importées par des géophysiciens / archéologues européens ou américains travaillant de manière ponctuelle dans le cadre de missions de coopération internationale. Néanmoins, l’utilisation de la géophysique sur les sites orientaux est souvent limitée à des études intra-site, répondant ainsi à la demande principale des archéologues d’obtenir à court terme des informations sur leurs sites de fouille. Ainsi, à quelques exceptions près 4, la prospection géophysique n’est que rarement employée dans le cadre des études traitant des paysages anciens en Orient

1. M aison de l’Orient et de la Méditerrannée, UMR 5133 Archéorient, Université Lyon 2, sebastien. gondet@ laposte. net 2. À l’échelle internationale, cette réflexion est surtout menée sous l’égide de l’ISAP (International Society for Archaeological Prospection) et réunit la plupart des acteurs de la géophysique pour l’archéologie. Elle publie régulièrement un bulletin d’information sur des travaux de prospections en cours, consultable à l’adresse internet suivante: http:// www. bradford. ac. uk/ archsci/ archprospection/. Parallèlement, une partie de ses membres pilote la publication de la revue trimestrielle

Archaeological Prospection dans laquelle paraissent des articles de fond sur les méthodes et des cas d’étude; enfin, un aperçu des applications les plus récentes de la prospection géophysique pour l’archéologie est disponible dans la publication des résumés des communications produites au cours du 7e colloque international, Archaeological Prospection, organisée par l’ISAP (Kuzma 2007 éd.). 3. Les premières publications des prospections géophysiques sur des sites proche ou moyen-orientaux semblent apparaître vers le milieu des années soixante-dix (cf. références fournies dans Hesse 1980). 4. Parmi les exemples récents d’utilisation de la géophysique en Orient, on peut citer l’étude géoarchéologique menée dans la vallée de l’Halil Roud en Iran (Fouache et al. 2005).

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