Je remercie toutes les personnes qui, au Liban et en Syrie, sur le terrain, dans les villages, m’ont chaleureusement accueilli, m’ont consacré généreusement une partie de leur temps pour visiter avec moi les installations existantes, me décrire les gestes disparus, me livrer leur somme de connaissances, puiser dans leur mémoire les réponses à mes questions les plus saugrenues. Michel Mouton, secrétaire scientifique de l’IFPO à Damas, m’a permis de mener mes recherches à Damas dans les meilleures conditions. Pour le traitement de la documention en France, j’ai bénéficié, à la Maison de l’Orient à Lyon, de l’aide du service Cartographies, du service Informatique et du secrétariat des laboratoires GREMMO, puis Archéorient. Je remercie de leur concours Agnès Piedimonte, Cécile Forest, Denis Duperray, Jérôme Muller, Olivier Barge, Olivier Dubois, Pierre Philippe et Séverine Sanz. Je suis tout particulièrement reconnaissant envers Alexandrine Guérin, Ali Cheiban, Chérif Ferjani, Elisabeth Longuenesse, Ella Dardaillon, France Métral, Franck Mermier, Gérard Charpentier, Jacqueline Balensi, Jean-Claude David, Jean-Baptiste Yon, Katia Zakharia, Marie-Odile Rousset, Nadine Méouchy, Olivier Callot, Paul Sanlaville, Pierre-Louis Gatier et Thierry Boissière pour leur soutien tout au long de la rédaction de mon travail. À Paris, j’ai eu plusieurs rencontres très enrichissantes avec Robert Cresswell, premier et seul auteur en 1965 d’une étude scientifique sur les pressoirs à olive au Liban. En Grande-Bretagne, j’ai reçu le soutien de Shafiq Abou Zayd à Oxford (ARAM) et de Roua Hijazi à Londres. La première version de ce livre a été préparée sous la direction conjointe de Frédéric Maatouk à l’Université Libanaise et d’Olivier Aurenche à l’Université Lumière-Lyon 2. Elle a été soumise au jugement de Aida Kanafani-Zahar, Bassam el-Hashem, Franck Mermier, Joseph Moannes et Shawqi ed-Dwayhi, et j’ai tiré un grand profit de leurs remarques. Le présent ouvrage a été rédigé avec l’aide d’Olivier Aurenche à qui j’exprime toute ma gratitude. Le manuscrit a été saisi par Agnès Piedimonte et relu avec acribie par Thérèse Monloup. Les illustrations ont été traitées et mises en pages par Emmanuelle Régagnon. Nelly Kalaï, du service des Publications, a assuré la préparation du livre avant son impression. Cette recherche a bénéficié, entre 2000 et 2004, de l’appui de la Ville de Lyon, du Conseil Régional Rhône-Alpes (bourse de doctorat en co-tutelle) et des laboratoires GREMMO, puis Archéorient. L’ouvrage a été imprimé grâce au concours de l’Association des Amis de la Maison de l’Orient et du Laboratoire Archéorient.

















